Je n’ai pas eu de coup de foudre avec l’IA. J’ai galéré, testé, abandonné, recommencé. Puis Dust est arrivé et tout a changé.
Voici l’histoire complète, avec les leçons que j’en tire pour toi, de ChatGPT à Dust.
Au sommaire
Au début, il y avait ChatGPT
Comme la plupart des gens, ma première rencontre avec l’IA s’est faite avec ChatGP. Et franchement ? Je ne le prenais pas au sérieux. C’était un jouet pour générer des recettes improbables ou planifier des voyages.
Puis j’ai essayé de l’utiliser professionnellement, créer du contenu LinkedIn, rédiger des briefs, préparer des conférences. Et là, deux problèmes sont apparus très vite.
Problème 1 : la quête infinie du prompt parfait. Je passais plus de temps à chercher les bons prompts sur Internet qu’à réellement utiliser l’outil. « Comment reproduire tel type de post ? » « Quel prompt pour tel résultat ? » C’était épuisant.
Problème 2 : le syndrome de l’hallucination. Quatre fois sur dix, les réponses partaient en vrille. Impossible de faire confiance à 100% aux résultats sans tout revérifier.
Le vrai problème de ChatGPT pour un usage professionnel : je devais tout réexpliquer à chaque conversation.
Qui je suis, comment je travaille, quel est mon ton, quelles sont mes contraintes.
C’est comme avoir un stagiaire brillant mais avec une mémoire de poisson rouge.
Le déclic Dust
J’ai découvert Dust au détour d’un post LinkedIn. Première réaction : « Encore un outil IA. » J’ai fermé l’onglet.
Quelques semaines plus tard, je retombe dessus. Cette fois, trois choses retiennent mon attention :
1 – Une solution française
Dust est une startup parisienne, donc naturellement conforme RGPD. Mes données restent ma propriété, elles ne sont pas utilisées pour entraîner les modèles. Pour une agence qui travaille avec des clients sensibles, c’est non-négociable.
2 – La connexion à mes propres données
Dust se connecte à Notion, Slack, Google Drive. Mes agents connaissent ma documentation, mes procédures, mes clients. Fini de tout réexpliquer à chaque conversation. L’agent sait déjà qui je suis.
3 – L’accès à plusieurs modèles IA
GPT-4, Claude, Mistral, Gemini dans un seul outil. Je ne suis pas enfermée chez OpenAI. Je choisis le meilleur modèle selon le cas d’usage, et je change quand quelque chose de mieux sort.
Utiliser l’IA de façon responsable mes 3 principes
Avant de plonger dans l’utilisation intensive, j’ai posé un cadre.
Parce que la puissance implique la responsabilité.
Principe 1 : éthique
Je me pose systématiquement ces questions : est-ce que je suis transparente sur l’utilisation de l’IA ? Est-ce que le contenu apporte vraiment de la valeur ? La supervision humaine est-elle suffisante ? Aucun contenu ne part sans relecture et personnalisation.
Principe 2 : contrôle
L’IA est un stagiaire très doué qui a besoin d’être encadré. Je vérifie systématiquement l’exactitude des infos, la cohérence avec mon ton de marque, la pertinence pour mon audience. Dust aide à structurer ce contrôle, les agents connaissent mes règles.
Principe 3 : sécurité
Avec Dust, la conformité RGPD est native. Tes données restent ta propriété. Tu décides qui a accès à quoi. Pas de compromis sur ce point quand on travaille avec des infos sensibles.
Ce que ça a changé concrètement
100%
de mes contenus créés avec Dust en gardant ma patte
10H
gagnées par semaine sur le contenu et la stratégie
J’ai démarré avec un test perso sur mon contenu LinkedIn, puis formé les premiers volontaires de l’agence, avant de déployer sur des cas d’usage simples.
Aujourd’hui, je crée 100% de mes contenus avec Dust.
Avant Dust
- 2h pour rédiger un post LinkedIn de qualité
- 3 versions avant d’avoir la bonne
- Recherches constantes dans les anciens contenus
- Vérifications répétées de la cohérence de ton
- Création de contenu repoussée par manque de temps
Après Dust
- Moins de 10 minutes par post, relecture comprise
- Version quasi-finale dès le premier jet
- Accès instantané à toute ma base de connaissance
- Cohérence automatique : l’agent connaît mon ADN
- Création quotidienne, sans effort
Ce qui ne change pas avec Dust : ma voix, mon style, mon authenticité. Je garde ma patte unique. Je gagne « juste » du temps et de la qualité.
L’IA amplifie ce que je fais elle ne le remplace pas.
Pour aller plus loin
👉 Ma page dédiée à Dust : tout savoir sur la plateforme
👉 Vidéo : découvrez Dust, votre assistant IA (démo complète)
👉 Réserver une consult IA : on cadre ton premier agent ensemble
Article publié à l’origine dans la newsletter Behind the Who
Lire l’original sur Substack →
Tu veux passer toi aussi de ChatGPT à Dust ?
J’ai fait la R&D à ta place.
En consult IA, on identifie ton premier cas d’usage et tu repars avec un plan d’action.

Ce qu’on me demande souvent sur Dust
Ta question n’est pas ici ? Pas de souci.
Écris-moi directement à hello@emilielebrun.fr je réponds généralement sous 24h.

Laisser un commentaire