Huit leçons que j’ai tirées de Comment se faire des amis

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Si tu souhaites améliorer tes relations avec tes équipes, tes compétences en leadership, davantage rallier tes équipes à tes idées, ce livre est fait pour toi et sera ta bible !

Avec un titre pareil, impossible de s’imaginer qu’il s’agit d’un livre pouvant aider des dirigeants à mieux comprendre et accompagner leurs équipes.

D’ailleurs le titre anglais How to Win Friends and Influence People, comment gagner des amis et influencer des personnes, permet un peu mieux de comprendre le contenu du livre.

Comment se faire des amis est avant tout un livre sur la communication et comment devenir un bon leader. C’est un livre accessible à tous, facile à lire car bien structuré, et riche en anecdotes.

C’est pour ces raisons que c’est un livre très recommandé et parmi les ouvrages les plus vendus au monde.

Clairement c’est un des livres les plus efficaces en matière de relation humaine.
Il te donne des méthodes facilement applicables qui vont donner des résultats immédiats, et ça en tant qu’entrepreneur on adore.

Je ne vais pas te le résumer dans cet article mais plutôt partager avec toi les 8 principales leçons que j’en ai tiré et j’espère que ça te donnera en tout cas envie de lire ce livre.

Si vous voulez récolter du miel, ne bousculez pas la ruche.

J’adore ce proverbe car il est tellement applicable, et pas uniquement dans le monde de l’entreprise.

Lorsque nous avons besoin d’obtenir des choses de quelqu’un, pourquoi tant de personnes utilisent la peur, la critique, juge, exprime leurs désaccords… Ça ne donne pas envie de vous aider non ?

Lorsqu’on travaille en équipe, pour obtenir des résultats, éviter donc de mettre les personnes sur la défensive. Si vous entendez votre collaborateur se justifier, c’est qu’il se sent coupable, et ce n’est pas vraiment ce qu’on veut obtenir comme relation.

On peut ne pas être en phase avec un travail réalisé ou une façon de faire. Ça arrive.
Mais directement interpeller la personne en critiquant le moyen utilisé ou le résultat, ne vous aidera pas à obtenir un meilleur résultat la prochaine fois.

Et ça rejoint la seconde leçon que j’ai retenue de ce livre

Respectez les opinions de votre interlocuteur : ne lui dites jamais qu’il a tort

Il y a dans le livre notamment une anecdote que j’ai retenu depuis des années : les personnes qui ont commis des crimes, dans leurs esprits, avaient une excellente raison pour eux de le faire.

J’y pense souvent, non pas parce que je travaille avec des tueurs je vous rassure mais pour réussir à me rappeler que la personne a tort non pas selon ses convictions mais selon les vôtres.

C’est important de respecter les convictions de chacun et de ne pas vouloir gagner tous les débats, ce n’est pas ça l’important.

Il faut au contraire réussir à faire comprendre à vos collaborateurs, en fonction de leurs opinions, le travail à réaliser et les résultats à atteindre, et non les obliger à rallier vos opinions.

Pour y parvenir, la troisième leçon va vous y aider.

Intéressez-vous réellement aux autres

Poser des questions pour bien connaître vos collaborateurs, et ça marche aussi pour vos clients. En plus les personnes adorent toujours parler de soi, de leurs projets, de leurs idées.

Cette leçon a un double intérêt : le fait que vous montrez de l’intérêt à vos équipes, va conduire au à ce qu’ils se sentent valoriser.

Second bénéfice, vous allez mieux les comprendre, mieux savoir ce qui les motive, ce qui au contraire peuvent les desservir. Et toutes ces informations vous permettent de mieux les manager

Adaptez-vous aux désirs des autres

La majorité des gens sont égocentriques : j’entends tellement de managers mettre des « je » dans leurs dialogues avec les collaborateurs.

Pour que nos équipes nous suivent, vous pensez sincèrement que ce qui les intéresse ce sont nos propres envies et besoin ?

Les salariés n’agissent pas en fonction de nous mais en fonction de leur propre désir, ce qui compte ce n’est pas le je, c’est le « tu » ou le « nous ».

Ce n’est pas évident et il faut réussir à comprendre que les personnes ont leur centre d’intérêt, qui peut être différent des nôtres. Et il faut donc nous adapter à notre collaborateur et non être tentée de lui faire comprendre immédiatement notre point de vue, nos intérêts, ce qu’on souhaite.

C’est aussi pour ça qu’on peut avoir à ajuster notre discours en fonction des personnes d’une équipe et non vouloir raconter la même histoire à tout le monde.

Voici un extrait du livre qui se rapporte à cette leçon qui résume bien tout ce que je vous partage et que je tente de garder en tête lorsque je vois que la personne en face de moi n’adhère pas.

Le secret du succès, c’est la faculté de se mettre à la place de l’autre et de considérer les choses de son point de vue autant que du nôtre. Cette vérité est si simple, si évidente, que tout homme devrait la reconnaître immédiatement. Et pourtant, 90% des individus l’ignorent dans 90% des cas. 

Savoir reconnaître ses erreurs rapidement

Plein de fois, pour des questions d’ego, pour ne pas passer pour la personne qui se trompe on n’ose pas reconnaître qu’on s’est trompé, voir qu’on est de mauvaise fois.

Je vous garantis que plus vous allez le faire, mieux vous vous sentirez et surtout vous verrez grandir la confiance que vous portent vos équipes.

Tout le monde commet des erreurs, vous comme eux, et les avouer c’est faire preuve de bonne foi, de transparence et d’honnêteté. Et qui n’aurait pas envie de travailler dans une entreprise ou règnent ces valeurs.

D’autant plus qu’il ne faut pas se le cacher, les erreurs sont inévitables quand on prend beaucoup de décisions.

Raison de plus pour savoir vite reconnaître et avouer qu’on s’est trompé au bon moment et avec les bons mots. Il faut aussi savoir reconnaître ses torts sur-le-champ, au moment où l’erreur est remontée et non chercher à noyer le poisson. Ça vous permettra aussi d’avoir un comportement souvent similaire de vos salariés, et plus on comprend d’où viennent les erreurs, plus vite on les corrige.

Complimentez honnêtement et sincèrement

Nous avons tous besoin de reconnaissance, et il suffit parfois de témoigner de la considération pour transformer une collaboration. D’autant plus qu’on prête tellement plus attention au négatif qu’au positif. Je ne me rappelle plus du ratio, mais il faut 3 ou 4 fois plus de compliments que de critiques car on retient plus facilement le négatif.

En complimentant honnêtement les personnes qui vous entourent, vous les valoriser, et ils seront contents de collaborer avec vous c’est logique.

La majorité des salariés se plaignent d’un manque de reconnaissance de leur supérieur. Mettre en place cette culture de la bienveillance ou on reconnaît les qualités des salariés, pour le pratiquer depuis des années, va clairement booster les performances.

Un bon management vient avec une reconnaissance du travail de vos équipes.

La reconnaissance rend heureux, renforce la motivation et améliore l’ambiance de travail.
Le plus difficile est que ça devienne une habitude, et pas uniquement lors d’un entretien.

Avoir le sourire

« Un sourire ne coûte rien mais il crée beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. »

Vous n’imaginez pas le nombre de situations qu’on débloque en étant souriant, et comment les journées sont différentes lorsqu’on sourit.

Imaginez la première impression lorsqu’on passe la porte de votre bureau et qu’on ait accueilli par une personne souriante. On aura envie de venir vous parler, d’échanger avec vous car vous renvoyer une image « sympathique ».

Avouons-le : quelqu’un qui sourit est indéniablement quelqu’un d’attrayant

En plus le sourire, c’est contagieux, donne de la confiance en soi et influence positivement les personnes qui nous entourent.

Et c’est bien connu, les personnes positives et souriantes améliorent leur productivité et travaillent beaucoup mieux !

Ce sourire apporte aussi à votre marque employeur, on attire plus les profils avec une ambiance souriante et chalereuse vous ne pensez pas ?

Rappelez-vous du prénom des gens et utilisez-le

Si vous n’avez jamais dégusté un café chez Starbucks, vous ignorez que les employés apposent sur chaque commande votre prénom. Et ils ont aussi une tendance à mal les orthographier mais ça, c’est une autre histoire, enfin c’est parce que les gens ont tendance à poster sur les réseaux sociaux les photos des gobelets sur lesquels le prénom est écorché !

Bref… C’est sûrement la leçon qui semble la plus simple… Et pourtant. Au travail, il est facile de ne plus se souvenir du prénom de la personne que l’on croise pourtant tous les matins, surtout quand on en croise beaucoup.

Si vous vous souvenez du prénom d’une personne, cela montre que vous la tenez en considération: vous avez du respect pour elle,

La personne se sentira davantage concentrée à la discussion et aussi motivée pour vous écouter.

Et il parait que les gens qui se souviennent des prénoms sont perçus comme très intelligents (alors que ça n’a rien à voir avec l’intelligence on est bien d’accord.

Il existe plein de techniques pour retenir les prénoms des personnes et d’autres détails, par exemple j’essaye de retenir le prénom des enfants de mes salariés, leurs âges, pour leur demander de leur nouvelle et montrer de l’intérêt. Mais je vous avoue qu’avec le nombre, ça devient de plus en plus difficile.

Voici pour les 8 leçons que j’ai retenu et que je tente d’appliquer tous les jours dans mon quotidien de dirigeant.

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