En bref : dix mois après avoir quitté la direction de Whodunit, je concentre désormais mes accompagnements sur deux sujets : construire ton offre de maintenance pour développer ton revenu récurrent, et travailler ta com pour attirer les bons clients.
J’y suis arrivée par une rentrée ratée, quelques offres supprimées et les réponses très franches des membres d’Unblur.
Voici ce que j’en retiens, et ce que ça change si tu veux avancer avec moi.

Où j’en étais en juillet

Si tu as lu mon 2e bilan, tu te souviens peut-être de l’ambiance.

Unblur, ma communauté pour les freelances et les agences WordPress, venait de trouver ses premiers membres payants en moins de trois semaines.
J’étais contente, et un peu inquiète aussi…

Je terminais cet article précédent sans savoir si l’élan allait durer, ni si j’arriverais à faire avancer deux activités en même temps sans m’éparpiller.

Quatre mois plus tard, j’ai ma réponse.
Et surtout, j’y vois beaucoup plus clair sur la suite.

Ce qui a marché

Finalement, l’élan a tenu.
Unblur a continué de grandir, et quand j’ai demandé aux membres s’ils avaient eu leur moment « ça valait le coup », 11 sur 12 ont répondu oui.

Côté accompagnement, j’ai signé ma seconde prestation « pour toi », et ma newsletter a commencé à se décliner en podcast et en vidéo.

Surtout, ces échanges avec mes membres et mes coachés m’ont permis de mieux comprendre ce qu’ils attendaient de moi.

Et de voir que mes offres ne reflétaient pas toujours ces besoins.

Cet été, j’ai créé une offre par demande

Pendant l’été, chaque fois qu’on me demandait quelque chose de nouveau, je créais une offre pour y répondre.

Quelqu’un voulait un avis rapide sur sa page, sans caler de rendez-vous ?
J’ai lancé La Revue, un retour en asynchrone.

On me posait des questions sur l’IA ?
J’ai créé une Consult’ spéciale IA.

Le tout à côté de la Consult’ classique, du mentorat, d’Unblur, des ateliers, des lives et des masterclass.

Sur le moment, j’avais l’impression d’être à l’écoute.

Avec le recul, je parlais un peu de tout, et donc de rien vraiment.
Mon menu affichait tellement d’offres que même moi, je m’y perdais.

Septembre : la rentrée ne s’est pas passée comme prévu

Septembre devait être le grand mois de la rentrée.
Il m’a surtout montré ce qui fonctionnait, et ce qui méritait d’être revu.

La Revue n’a pas trouvé son public, et en regardant les statistiques, j’ai compris pourquoi : sa page n’avait quasiment aucune visite.

Le problème ne venait donc pas forcément de l’offre : encore fallait-il que les gens la voient !

La Consult’ IA, elle, n’a pas rencontré la demande que j’imaginais.
Et je suis restée loin de mon objectif du mois.

Côté Unblur, j’ai fait exactement ce que je déconseille à mes coachés : j’ai changé mes prix deux fois en trois semaines.
D’abord trois paliers, puis une offre unique, puis un nouveau tarif mensuel.

Les seules ventes de la rentrée sont arrivées avant ces changements, juste avant la fin des prix fondateurs.

Ce mois-là, je ne manquais ni d’idées ni d’offres.
J’en avais trop, et c’était justement ça, le problème.

Trois choses que cette rentrée m’a rappelé sur mon business

En prenant un peu de recul, j’ai reconnu trois réflexes que je vois aussi chez la plupart des freelances et des agences que j’accompagne.

Il faut croire qu’on est moins lucide sur son propre business …

L’éparpillement

Chaque nouvelle offre ressemblait à une opportunité.
En pratique, chacune prenait du temps et de l’attention aux autres.
La Revue en est le meilleur exemple : une offre que je présentais peu, sur une page que personne ne visitait.

Moins d’offres, c’est plus de place pour bien présenter chacune, et plus de chances qu’on la voie.

Vendre sans échéance

Ce que j’ai observé : toutes mes ventes de la rentrée sont arrivées juste avant une échéance, la fin des prix fondateurs.
Aucune ne s’est faite après.

Sans raison de décider maintenant, même les personnes intéressées remettent à plus tard.

Ce n’est sûrement pas la seule explication, car une offre peu visible ou qui ne répond pas à une priorité du moment ne se vend pas non plus.
Mais c’est celle que j’avais le plus négligée, alors que je le répète à mes coachés depuis des années.

Croire qu’être bon suffit

C’est le mythe que je combats chez les autres, et je suis tombée dedans à pieds joints.

Je pensais que des offres utiles finiraient par se vendre toutes seules.
Sauf qu’une offre dont tu ne parles jamais reste invisible, même si elle est excellente.

Faire connaître une offre fait partie du travail, au même titre que la construire.

Ce que mes coachés et mes membres m’ont appris

Pour sortir de là, je n’ai pas eu besoin de chercher bien loin.
Les réponses étaient dans mes rendez-vous et dans ma communauté depuis le début.

Les questions de mes coachés

En relisant mes accompagnements de l’année, j’ai vu les mêmes questions revenir sans arrêt.

Qu’est-ce que je mets dans mon offre de maintenance ?
À quel prix ?
Comment je la présente à mes clients sans les faire fuir ?

Juste derrière venait une autre question : comment trouver des clients qui paient ce que tu vaux ? Surtout avec l’IA, je vends quoi ?

À l’inverse, personne ne m’a jamais demandé en 2026 de l’aider à piloter ses marges ou ses tableaux de bord.

C’était pourtant dans mes offres.

Le questionnaire des membres d’Unblur

Fin septembre, j’ai demandé aux membres d’Unblur ce qu’ils gardaient et ce qu’ils jetaient.

Douze membres ont répondu, et leurs réponses ont bousculé plusieurs de mes certitudes.

Ce que j’ai demandéCe qu’ils ont répondu
Un moment « ça valait le coup » ?Oui pour 11 des 12 répondants
À quoi ça t’a servi ?Mettre quelque chose en place chez moi, pour 8 répondants sur 12
Les formats les plus utilesLes lives et les ateliers, puis les masterclass et les kits
Ce qu’il faut développerPlus de kits, et des dossiers qui regroupent tout ce qui existe sur un sujet
Ce qui ne manquerait à personneLe café du mercredi

J’étais persuadée que la valeur d’Unblur tenait surtout au coaching.

Mes membres m’ont montré qu’ils venaient avant tout pour faire, et qu’ils voulaient retrouver facilement les ressources pour le faire.

L’un d’eux m’a aussi écrit qu’il ne voyait plus la différence entre un Hot Seat, un atelier, un live et un weekly.

Il avait raison : j’avais multiplié les formats comme j’avais multiplié les offres…

Deux sujets, quatre façons d’avancer

J’ai donc fait le ménage.

La Revue et la Consult’ IA ont disparu de mon site, et je me concentre désormais sur les deux sujets qu’on vient vraiment me demander :

  1. ton offre de maintenance et ton revenu récurrent : quoi vendre, à quel prix, comment le présenter ;
  2. la com qui ramène des clients : savoir d’où ils viennent, et arrêter de publier sans savoir si ça rapporte.

Je ne pars plus de mes formats, je pars de ton besoin.

Ton besoinLa solution
Avancer en autonomie, avec des ressources et d’autres professionnelsUnblur, en collectif
Trancher un blocage précis, en une seule séanceLa Consult’, en 30, 60 ou 90 minutes
Construire ton offre avec un regard extérieur à chaque étapeAccompagnement individuel
Déléguer parce que tu manques de tempsUne prestation réalisée pour toi

Ce ne sont pas quatre offres de plus : ce sont quatre niveaux d’implication autour des deux mêmes sujets, du plus autonome au plus délégué.

Comment se passe un accompagnement

Je vendais des séances.
Je m’engage maintenant sur un résultat : on ne s’arrête pas tant que ta nouvelle offre n’est pas envoyée à tes clients, ou que ton plan de com n’est pas en place.

Concrètement, on avance en quatre temps :

  1. Ce que tu sais faire.
    On liste tout ce que tu fais déjà, souvent sans le facturer, et tout ce que tes clients te demandent.
  2. Combien.
    On construit tes offres et on fixe tes prix.
  3. Comment.
    On cadre l’organisation : délais d’intervention, contrats, outils, ce qui est inclus et ce qui ne l’est pas.
  4. Vendre.
    On prépare la façon de présenter tes offres à tes clients actuels, puis aux nouveaux.

Et si ton sujet, c’est plutôt la com, on suit la même logique : on clarifie les clients que tu veux attirer, le message que tu veux leur adresser et les canaux où tu dois être présent.

L’objectif n’est pas de publier davantage, mais de savoir pourquoi tu communiques et ce que ça te rapporte.

Les séances durent 90 minutes, et entre deux séances, tu m’écris dès que tu bloques, sans attendre le prochain rendez-vous.

Tu repars avec tes offres écrites et prêtes à envoyer.
Au printemps, j’ai accompagné un freelance dans la structuration de ses offres : deux séances ont suffi. Aujourd’hui, il les vend à ses clients.

Dans Unblur aussi, les choses bougent : les weeklys du vendredi ont désormais un sujet annoncé, et la bibliothèque va s’organiser en dossiers thématiques, en commençant par le récurrent.

Quant à l’offre, elle ne bouge plus jusqu’à la fin de l’année.
Promis.

Dans le même esprit, j’ai mis en pause La Vibe Marketeuse, ma deuxième newsletter, pensée pour les indépendants qui ne sont pas marketeurs.

Je l’adorais, et j’utilise énormément Claude au quotidien, mais je ne suis pas sûre que ce soit sous cette forme que mon expérience est la plus utile.

Mieux vaut une newsletter qui avance qu’un deuxième projet qui l’empêche d’avancer.

Ce qui arrive en 2027

Plus de vidéo, plus d’invités

Ma newsletter s’appelle désormais L’associée business.
Adieu définitivement aux coulisses de Whodunit.

Chaque semaine, j’y partage une méthode concrète sur tes offres, tes prix, ton récurrent et tes clients. Elle existe aussi en podcast depuis fin septembre, et en vidéo sur YouTube depuis mi-octobre.

Pour la suite, j’ai envie de plus de vidéo, et surtout de plus d’invités : des agences, des freelances, des éditeurs de plugins, des hébergeurs.

Bref, tous ceux qui ont quelque chose à dire sur ce qu’on vendra en 2027.

Des rencontres en vrai, une par trimestre

En mars, l’Unblur Agency Day à Nice m’avait rappelé à quel point les échanges en face à face débloquent des choses qu’un écran ne débloque pas.

J’ai failli en organiser un à Lyon fin novembre, avec des intervenants déjà partants.

Puis j’ai regardé le calendrier en face.
L’organiser en quelques semaines, en plus du reste, c’était l’organiser mal.
Alors en 2027, ce sera un événement par trimestre, préparé correctement.

Et toi, où en est ton histoire ?

En quatre mois, je n’ai pas appris un nouveau métier.
J’ai appris à faire des choix, et c’est souvent ce qui manque, bien avant les compétences.

Si tu te reconnais dans mon parcours, tu n’as sans doute pas besoin d’une offre de plus ni d’un nouveau réseau social.

Tu as surtout besoin de clarifier ce que tu vends et la façon dont tu le présentes.

Tu proposes peut-être une maintenance que tes clients prennent toujours au prix le plus bas, et tu fais gratuitement ces petites interventions « qui ne prennent que cinq minutes ».

Tu sais ce que tu vaux, mais tu n’arrives pas à l’écrire dans une offre.
C’est justement pour ça que j’ai recentré mes accompagnements : pour t’aider à transformer ce que tu sais faire en offres claires, et à les faire connaître aux bons clients.

Tu as deux façons d’avancer avec moi :

  • en collectif et chaque abonnement annuel à Unblur s’accompagne d’une séance individuelle d’1 h 30 offerte pour poser tes priorités 2027
    (bonus valable jusqu’au 30 novembre) ;
  • en accompagnement : on en parle 30 minutes pour voir si c’est fait pour toi, et tu repars au minimum avec une idée claire de ta prochaine étape.

👉 Réserve ton call découverte pour qu’on voie ensemble quelle formule correspond à ton besoin.

Et si tu veux simplement suivre la suite, rendez-vous chaque semaine dans L’associée business. Le prochain bilan arrive enfin d’année surement !

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